Volume
1:
Les
mercenaires
Préface
Une vieille légende raconte
comment les deux demis dieux ont sauvés la Terre des humains et
instaurer le pouvoir politique à Siège.
Avant, à un âge
lointain....
La terre, les Créatures et les êtres vivants ne
faisaient qu'un. Ils vivaient en harmonie, seul le travail
comptait, il n'y avait pas de place pour
l'ennuie.
Seulement, un fil des ans, les
Créatures Humaines commencèrent à se sentir supérieures aux êtres
vivants, et ils les appelèrent "animaux".
Depuis ces jours là, les
animaux devinrent esclaves et pâture aux êtres humains, qui d'âge
en âge se laissaient envahir par leur avidité et leur
orgueil.
Alors, ils se différencièrent
des autres créatures de la Terre, et même cette dernière, fut un
objet de convoitise.
Ces « créatures »
instable et dangereuse cassèrent l’ordre normal des choses,
et d’autres créatures qui étaient restés neutre, voulurent
les éradiquer.
De ce fait, de nombreuses
guerres éclatèrent et l’avidité des humains étaient
contagieuses. La terre avait perdu son véritable sens pour la
plupart des créatures. Seuls quelques une très sage, se mirent à
l’écart, et restèrent fidèle aux valeurs de la Terre. Alors,
ils décidèrent de séparer les créatures humaines, des autres
créatures.
La Frontière venait de
naître.
Les humains étaient condamnés
à l’exil, et ils s’enfuirent vers l’ouest, là où
se trouvent les plaines et les îles. La Frontière fût établit aux
lignes des montagnes, et personne ne pouvait la franchir. Ce sont
les créatures, les plus sages et les plus nobles qui organisèrent
cet exil et instaurèrent les règles de la
Frontière.
Cela est aussi par leur magie
que cet équilibre fût tenu, puisque les humains ne pourraient La
franchir.
Ce qui était valable dans ce
sens ne l’était pas dans l’autre. Les créatures
humaines essayèrent à plusieurs reprises de passer au-delà de la
limite. Mais, les « sages » ne pouvaient ni le permettre,
ni les empêcher.
Alors, ils entrèrent dans les
terres humaines, et ils découvrirent l’anarchie. Il n’y
avait aucune structure, aucun ordre, seul la loi du plus fort
compté. En découvrant cette débâcle, les sages furent contraints de
prendre une décision. Ils prirent une apparence humaine et
partirent à la recherche d’une femme chacun. Deux créatures
humaines aux cœurs pures et non souillées par la violence et
l’avidité. Après de long mois de recherche, ils les
trouvèrent. L’une venant des peuples nomades des montagnes,
aux cheveux noirs et raides avec les yeux en forme d’amande
et l’autre, venant d’un village au cœur des
forêts, rousse aux cheveux frisés, au visage enfantin parsemés de
tâches de rousseurs.
Les sages allaient
transgresser une des règles principales de la Terre :
engendrer un enfant de deux races de créatures différentes. Cela
pourrait leur valoir leur exil par rapport à ceux de leur espèce.
Mais, ils avaient le pouvoir de lire l’avenir et savaient
qu’il n’y avait pas d’autres solutions pour
sauver les créatures humaines
d’eux-mêmes.
Ils ne voulaient pas leur
mentir, et ils dirent aux deux jeunes femmes la vérité, pour
qu’elles racontent à leur tour à leur descendance la vérité
sur leur origine, elles furent partager entre la fascination de ses
deux créatures et la raison.
Finalement, ils firent un
accord entre eux, ils promirent de se marier à elles selon leurs
traditions et de vivre avec elles jusqu’à la naissance des
deux enfants. En échange, elles les laisseraient repartir de
l’autre côté de la Frontière, et élèveraient leur enfant
selon certaines règles pour leur avenir.
Ainsi, les deux femmes
offrirent la vie à leur enfant hybride le même jour. Une fille aux
cheveux bruns, Nhu-Mai et un garçon roux à la peau blanche,
Kialliam. Ils avaient hérité de leur père leurs longs membres et le
visage très fins.
Leur mission finie, les deux
sages se devaient de rentrer vers les leurs et de fermer la
Frontière, pour ne plus jamais laisser rentrer quiconque dans le
territoire des humains.
Les deux enfants grandirent
dans les plaines, loin de toute civilisation. Les premières années
de leur vie furent rudimentaires mais heureuse. Ils étaient en
harmonie avec la Terre.
Seulement, Kialliam et Nhu-Mai
avaient comme les « sages » de nombreux pouvoirs et des
caractéristiques physiques différentes des hommes. En effet, ils
étaient plus grands et plus fort que n’importe
qui.
Nhu-Mai avait la particularité
de guérir plaies et maladies chez tout organismes vivants, plantes,
animaux, humains…se don s’appliquait seulement par le
toucher. Par contre, Kialliam ne le possédait pas, son pouvoir
était tout autre : il avait la faculté par la pensé de
« voir » les rêves des gens, d’y manifester sa
présence, de les modelés, il pouvait lire également les esprits et
intervenir sur les humeurs des personnes. Ils détenaient
d’autres capacités extraordinaires, comme le don de voyance,
ou encore celui de pouvoir flotter au dessus du
sol.
Leur mère les avait élevés en
sachant qu’ils avaient une lourde quête, elles leur donnèrent
tout l’amour et la sagesse qu’elles détenaient et leur
racontaient les exploits qu’ils devraient accomplir ensemble.
Ils devaient redonner au monde des humains l’espoir,
l’honneur, et la gratitude.
Leur quête commença le jour de
leurs 17 ans. Ils partirent seuls, voir la civilisation. Quand ils
arrivèrent à la première ville, Kialliam tomba à genoux, les mains
sur ses tempes, jamais il n’avait reçu autant de penser dans
sa vie, jamais autant de haine et de peur n’avait transpercé
son cœur, il pleura. Nhu-Mai, n’arrivait pas à le
consoler.
Les êtres humains vivaient
esclaves d’eux-mêmes. La loi du plus fort était maitre.
Personne n’avait pas d’espoir. Il n’y avait pas
de vie, le peuple survivait, dans le malheur, le désespoir et la
peur.
Alors, leur quête leur parût
claire. Kialliam et Nhu-Mai allaient faire le tour des villes et
villages, pour former ainsi l’armée de l’espoir. Après
des mois à marcher sur les côtes, les plaines et les montagnes, ils
arrivèrent à former une armée d’environ dix milles personnes.
Ils se dirigèrent vers le centre des plaines, là où ceux qui
avaient le « pouvoir des Souffrances » siégeaient. Diverses légendes
parlent de créatures non humaines, d’autres racontent que
c’étaient des
« possédés ».
Ce fut une longue bataille,
mais l’armée de l’espoir emporta la victoire, grâce aux
dons de Nhu-Mai et Kialliam mais aussi grâce à l’espérance du
peuple d’une Terre meilleure. La ville fût alors baptisé
« Siège » et un groupe de sages de 30 personnes formèrent
le Sénat, le centre des exigences du peuple et de leur lois pour
l’harmonie de leur future vie.
La première partie de leur
quête venait de s’achever.
Leur principal objectif était
de renforcer la Frontière. C’est alors qu’ils eurent
l’idée de donner une partie de leur pouvoir aux terres qui
longent la Frontière.
En fait, Nhu-Mia et Kialliam
avaient aussi hérité de leur père d’une vie très longue, bien
plus longue que celle des êtres humains qui vivent moins d’un
siècle. Seulement, cette pensée les terrifiaient, ils avaient la
crainte de vivre des siècles et d’enterrer des centaines de
personnes aimées, ils étaient sage pour leur âge, la mort
n’était pas effrayante pour eux.
Ce fut avec
l’autorisation de « Siège », que Nhu-mai se dirigea
vers le nord de la Frontière, là où se trouvent les montagnes, et
Kialliam au sud, dans les grandes forêts.
Connecter par leur pensée, au
même moment, ils enfoncèrent leurs mains dans la Terre, et se
mirent en symbiose avec elle. Ils donnèrent de leur pouvoir et de
leur vie. Pendant des jours, ils restèrent
ainsi.
Au bout du 11° jour, ils
enlevèrent leur main et tombèrent d’épuisement. Des anciens
guerriers de l’armé de l’espoir et des villageois les
trouvèrent et les prirent chez eux, où ils les
soignèrent.
A leur réveil, une foule de
gens les applaudirent de leur sacrifice. Une partie
d’eux-même était avec la Terre et la Frontière était protégée
de toute intrusion extérieure, de toute menace. Seulement, leur
descendance allait devoir continuer ce sacrifice, et à chaque
génération le pèlerinage devra être effectué. Sinon, la Frontière
sera ouverte.
Pour les remercier,
« Siège » leur offrir les terres là où ils avaient
effectué leur sacrifice. Ainsi, au nord dans les montagnes, le long
de la Frontière, le royaume des Ming fut crée, c’était le nom
de sa famille maternelle, et toute la communauté et les nomades des
montagnes se joignirent pour former ce nouveau peuple avec leur
reine Nhu-Mai.
Vers le sud, dans les grandes
Forêts, Kialliam fut sacré roi du royaume des songes et plusieurs
familles solitaires des villages vinrent s’y
installer.
De nos jours, c’est ce
qu’on l’on se souvient de l’histoire de Nhu-Mai
et Kialliam, on sait aussi que par la suite les deux royaumes
portèrent serment de toujours servir la même cause de Siège. Les
terres des Royaumes avaient le pouvoir de leur dirigeant, les
plaies guérissaient plus vite, et il n’y avait jamais
d’épidémie au royaume des montagnes, et le peuple au royaume
des songes comprenait facilement les intentions d’autrui et
était pour cela très passif.
Nhu-Mai et Kialliam étaient
donc destinés à gouverner leur royaume l’un sans
l’autre. Ce fut une tragédie personnelle pour eux qui avaient
passés toute leur vie ensemble.
Dans les vieilles légendes, il
est raconté qu’ils avaient un pouvoir particulier, propre
uniquement à eux deux, celui de la télépathie. Ainsi, ils se
retrouvaient tout deux chaque nuit dans leur rêve
commun.
Il est aussi raconté que
Nhu-Mai avait des visions d’avenir. Elle se concentrer
pendant des heures, sans bouger, sans boire, ni manger. Puis, un
jour, elle se réveilla d’une de ses méditations, elle était
terriblement affolée. Elle laissa pour l’unique fois son
royaume et se rendit à celui de Kialliam pour lui raconter sa
vision : elle avait vu dans un avenir lointain la destruction
d’un des royaumes et une grande menace pour la réouverture de
la Frontière qui laisserait entrer le chaos à nouveau sur la Terre
des hommes.
Elle avait également vu,
qu’un des descendants de Kialliam allait se lier par
télépathie avec l’un de ces descendants, et qu’ils
seront les deux seuls à en bénéficier.
Uniquement ses deux
descendants pourront sauver la Terre des hommes et garder la
Frontière fermée. Après ce récit, Kialliam pris une décision, ils
devront laisser un patrimoine à leur descendants qui leur donneront
savoir et pouvoir supplémentaire.
C’est ainsi que naissa
le mythe des bracelets de Kialliam et le sabre de Nhu-Mai, qui ne
libèrent leur véritable force qu’à ceux qui partagent le même
sang.
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