Accueil Date de création : 19/09/09 Dernière mise à jour : 29/11/11 15:52 / 12 articles publiés

Chapitre 1 part 2  (Mon Livre) posté le vendredi 07 mai 2010 16:19

Voici la seconde partie du châpitre 1:

Samsha se retourna alors vers son oncle, et prit la parole

« On devrait passer par le nord du port, le centre ville la rend nerveuse, elle n’a pas l’habitude de voir autant de monde et il ya trop de bruits inconnus pour elle.

Oscar se pencha sur l’oreille de son fils pour ne se faire entendre que de lui

« Mon fils, Samsha restera toujours un mystère pour moi. » Il n’avait jamais compris pourquoi les animaux gardaient mieux leur calme en présence de la jeune fille. Son aura et son regard parfois suffisait à apaiser leur plus féroce tigre.

De deux ans son aîné, Nathan avait au moins une tête de plus qu’elle, il était âgé de 15 ans et elle 13. Elle vivait au cirque avec son oncle et sa tante, son père étant un mercenaire et veuf, il ne pouvait s’occuper convenablement de sa fille. Elle participait également à la vie du cirque de la Pointe d’Or  et elle en était heureuse même si son père lui manquait et ses absences étaient parfois longues.  Son oncle Oscar et sa tante Adeline, avaient d’autres fils, Pierre 12 ans, les jumeaux Sean et Dean 9 ans et Lucas 5 ans, ils considéraient tous Samsha comme fille et sœur.

Nathan avait aidé l’Homme fort à se redresser de sa chute, pendant qu’Oscar tenait toujours aussi fermement la jument. Adeline les avait vus au loin quand elle était sur la place du marché du Port, elle s’avança alors à leur rencontre avec d’autres femmes du Cirque de Prospérité. Adeline était typée comme les gens du sud, petite, brune aux cheveux long et raide, et un peu charnue, elle partageait ses yeux gris bleuâtre avec son aîné Nathan et son frère Ludovic dit Vigueur le mercenaire.

Samsha s’avança vers son oncle et prit des mains d’Oscar la corde.

« On se rejoint aux écuries du cirque près de l’enclot » Puis, se retournant vers son cousin, elle lui fit signe de la suivre, elle ajouta également, que faire le tour sur la petite route allait apaiser d’avantage la jument.

En partant, Oscar se notifia à lui-même, comme sa nièce pouvait être étrange parfois et il la regarda s’éloignée, elle ne ressemblait pas aux gens du sud, naturellement grande, elle avait les membres élancés, ses cheveux châtains clair presque blond se terminaient en boucles. Mais ce qui était très particulier chez la jeune fille était ses yeux, couleur jaune, personne dans leur famille n’avait cette couleur, elle devait ressembler à sa défunte mère.

Après avoir tourné leurs talons aux autres, ils se dirigèrent à présent vers le petit chemin de terre, qui entourait la ville de Prospérité. Quelques maisons rustiques accompagnées le chemin. C’était une jolie journée de printemps, et un vent doux balançait les cheveux de Samsha. Lembka la suivait sereine, sans trop savoir pourquoi elle le faisait, cette jeune parasite l’intriguait, elle savait par contre que la musique venait d’elle, mais comment avait-elle fait pour la lui communiquer ? C’était une étrange sensation pour la jument de faire confiance à un autre que les siens, à une jeune parasite. Par contre, Samsha affichait un sourire timide, elle se sentait heureuse d’avoir rencontré la jument, son comportement avec Lembka était plus particulier encore qu’avec les autres animaux, Samsha pouvait ressentir chacune de ses émotions.

« Tu les as encore étonnés aujourd’hui cousine ! Je pense que papa va te laisser t’en occuper… et la baptiser. Alors tu as une idée de son futur prénom ?

-      Elle s’appelle Lembka, lui répondit Samsha naturellement.

-      Lembka ?!... pourquoi pas…enfin c’est un peu bizarre… sa voix se faisait de plus en plus hésitante, c’est étrange non ?

-      C’est son prénom, je ne lui ai pas choisie

La jeune fille ne baptisait jamais les animaux elle devinait leur prénom, ce qui s’ajoutait à son comportement étrange. Elle avait des rapports particuliers avec les animaux, ils étaient toujours sereins en sa présence, elle dégageait une aura apaisante et réconfortante, et ils avaient l’air d’être plus en confiance quand elle se trouvait dans leurs alentours. Un jour, Jack l’homme fort du cirque et un des dompteurs avaient recommandé à la jeune fille de faire moins de numéro d’acrobatie et de venir les rejoindre dans leur numéro et ainsi être la première femme dompteuse au cirque de la Pointe d’Or. Elle avait plus ou moins déclinait la proposition, mais venait plus régulièrement leur donner des coups de mains entre deux représentations, ou remplacer quelqu’un si nécessaire.

Samsha, Nathan et ses frères vivaient, travaillaient, jouaient, ressentaient le cirque. C’était leur principal environnent, leur « maison ». Les enfants avaient école le matin, et l’après-midi, ils s’entrainaient avec les adultes et en fonction de leur âge ils leur confiaient de plus en plus de responsabilité.

Ils étaient arrivés devant le cirque et ils se dirigèrent à présent, vers l’enclot des chevaux du cirque. Ainsi, ils pourraient installer Lembka, la nourrir et la soigner. Seulement, Samsha pouvait ressentir l’amertume de la jument, même si elle les suivait, son cœur était ailleurs. Elle est sauvage, et même si la jeune parasite pouvait l’approcher, la toucher, elle ne lui faisait pas encore tout à fait confiance. Elle était différente des autres parasites, elle l’attirait. Les autres parasites étaient en général envieux de les capturer, de se glorifier et de soumettre les siens à l’esclavage. Elle les détestait, elle n’avait aucune amitié à leur égard, juste du dégoût envers ses êtres cruels et égoïstes. Néanmoins, cette jeune parasite avait la faculté de lui communiquer ses sentiment, ses émotions et s’ouvrait totalement à elle. Lembka savait même son nom : Samsha, drôle de nom, c’était la première fois qu’elle découvrait le nom d’une parasite, une jeune parasite étrange mais apaisante.

Le toit du châpitaux du cirque de la Pointe d’Or se dégageait d’entre les arbres, pour se montrer à leur vue. Le cirque… c’était toute leur vie à Samsha et Nathan, ils avaient grandi ensemble et leur lien dépassait le stade de simple cousin et cousine, ils étaient comme frère et sœur. Un jour, son père revient d’une mission, elle n’était qu’un bébé, quand il la confia à sa sœur Adeline et son mari Oscar. Le jeune Vigueur le mercenaire était parti chercher dans les plaines une jeune fille dont il était amoureux et qui se prénommée « Samsha », il était revenu à Prospérité deux ans plus tard, avec un bébé et un immense chagrin, sa femme avait été tué, et en tant que mercenaire il ne pouvait l’élever. Adeline accepta de la garder et s’occupa de la petite Samsha avec autant d’attention et d’amour qu’avec ses propres fils et Vigueur revenait à la ville voir sa fille après chaque mission. Aujourd’hui, Nathan et Samsha ne se quittaient plus et leurs 2 ans de différence ne se remarquaient plus qu’à leur différence de taille. Ils s’approchèrent de plus en plus de l’enclot.

« - Samsha ?

-      Oui ?

-      Je ne sais pas encore ce que papa a décidé de faire avec la jument…déclara maladroitement Nathan

-      Tu penses qu’il voudrait la vendre ? La crainte de Samsha se manifesta directement auprès de Lembka et celle-ci commençait à s’agiter.

-      Doucement ma belle ! Risqua Nathan. »

C’était trop affligeant pour Lembka, ce maudit parasite qui avait procédé à sa capture, se permettait de lui dire des mots doux. Cela la mit hors d’elle, elle se renfrogna dans sa colère et se dit qu’un coup de sabot aux fesses allait le remettre à sa place.

-      Aie !!! se plaignit le jeune homme à terre, le coup qu’il avait reçu n’avait pas été aussi puissant que celui que Jack avait reçu, mais il en fût surpris.

Samsha se moquait de son cousin, et le calme s’empara à nouveau de l’humeur de la jument. Mais ce fût de courte durée quand celle-ci se retrouva devant l’enclot. Les deux adolescents allaient devoir la persuader d’y rentrer.

Cela ne pouvait pas être possible, pourquoi Samsha voulait-elle l’emprisonner ? Lembka chercha les réponses dans le cœur de la jeune fille. Alors la jeune fille présenta son front à la jument et l’inclina légèrement, elle posa délicatement sa main sur sa tête et ferma les yeux.

-      Je ne t’enferme pas Lambka, je te mets à l’abri des autres. Déclara samsha

La jument tourna la tête et s’aperçut de l’agitation tout autour d’elle. En effet, la jeune fille lui avait mis La Musique de tout à l’heure et Lembka n’avait pas fait attention à tout l’afflux de parasites à leur coté. Il y en avait de partout, et tous se remuaient de façon très organisés, comme des fourmis. Lembka aimait bien les fourmis, les regarder, les lécher et les sentir gesticuler sur sa langue. Ses parasites avaient l’air tous très accaparé par leur activité. Certains se croisaient et se passaient des vêtements, des objets, de la nourriture. C’était très intéressant de les observer. Soudain, elle reconnut d’autres êtres vivants un peu plus loin, des chèvres, des dromadaires, des lamas, des éléphants aussi, des girafes, ainsi qu’autres êtres dont elle ne reconnaissait pas l’espèce : de gros chats, avec d’immenses pattes. Ces mêmes êtres ne lui inspiraient aucune confiance et elle sentit leurs yeux avides et pénétrants sur elle. Elle pensa alors à l’enclot que les deux parasites lui montraient, et il lui parut sécurisant et l’herbe était bien verte. Samsha sourit, la jument lui faisait un peu plus confiance. L’enclot se trouvait au bord du cirque et Lembka serait en sureté, et à son aise. Elle ne pourrait pas être gênée par l’agitation du cirque. Toutes ses personnes qui courent, qui communiquent, qui se préparent, qui installent, planifient les prochaines représentations, tel est l’ambiance du cirque. Il ne s’endormait que quelques heures la nuit. Il fallait se lever tôt pour nourrir les bêtes et les hommes, et la journée était remplie d’entrainement, de soins aux animaux et au chapiteau. Les futurs représentations demandaient également la constitution de nouveaux thèmes pour le publique avec les ateliers coutures pour les costumes des acrobates, des dompteurs, des funambules, des installations du matérielles du cirque, des test d’efficacité, l’achat de nouveaux animaux aux empires marchands ou encore l’acquisition du bois, des tissus, du fer…Tel était l’organisation qu’Oscar de la Pointe d’Or maniait avec rigueur.

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Chapitre 1 part1  (Mon Livre) posté le jeudi 18 mars 2010 15:52

Chapitre 1 : Lembka

 

Elle avait le souffle court à présent, ses narines se dilataient et se serraient en faisant une danse avec sa cage thoracique. Elle avait beaucoup couru et ne reconnaissait pas le paysage qui l’entourait.

Les arbres étaient denses et étroits entre eux, le plafond de feuilles laissait à peine s’infiltrer les rayons solaires, à cause du sol humide, de la boue s’accrochait à ses sabots. A présent, elle se sentait seule, elle s’était trop éloignée des autres, de sa tribu, de sa famille. Seulement, Lembka avait du fuir devant les parasites, ils l’avaient espionnées pendant un moment avant d’oser s’approcher d’elle, mais dès qu’elle vit la corde, elle comprit que leur intention était mauvaise et qu’ils comptaient se servir d’elle comme monture.

Ils avaient des petits yeux malsains, et la peau rose sans poils, mais surtout ils avaient une grande méchanceté, ce qui les rendait puissant  malgré  leur frêle apparence. Maintenant, elle était perdue, elle ne connaissait pas ces lieux et ne savait pas comment faire pour retourner chez elle. Elle marcha pendant quelques temps dans cette épaisse forêt, l’herbe avait la rosée du matin et son museau était mouillé, mais l’endroit lui était toujours inconnu.

Soudain, un craquement.

Elle s’immobilisa, ses oreilles dressées, prête à bondir et à galoper. A ce moment là, elle vit trois paires d’yeux. Elle essaya de faire demi-tour, de prendre un galop effréné, sans se retourner, partir loin… mais c’était trop tard, rien n’y fît, malgré tout ses efforts, c’était fini pour elle. Elle n’était plus libre, mais attachée autour de son cou avec une corde, dont à l’extrémité, trois parasites qui la tenaient fermement.

 

 

Nathan, se demandait quand la jument allait se calmer. Depuis plus de 10 minutes, elle se débattait sans relâche. Les bras presque tendu, il commençait à ressentir la douleur d’une crampe. Pourtant, ce n’était pas le moment de lâcher, comme disait son père «  une prise comme elle, faut pas la perdre !»

Ils étaient trois, son père, l’homme fort du cirque et lui, il était beaucoup plus jeune mais de ces 15 ans, il avait déjà une belle carrure, peut-être même plus importante que celle de son père, « Oscar De la Pointe d’or », plus petit, et plus rond au niveau du visage et de la carrure, avec une moustache et une pointe de graisse au niveau du ventre, qui trahissait la bonne cuisine de se chère épouse.

Nathan, son fils aîné avait plus de charme, et était mieux bâti, il était déjà plus grand, avec de large épaules, il ressemblait plus à son oncle, Ludovic, dit Vigueur de son nom de mercenaire.

La douleur augmentait petit à petit, il la sentait monter le long de ses veines, et contracter ses muscles à vif. Seulement, il ne lâchait pas et il ne lâchera pas tant que la jument ne serait pas calme. Les premiers signes commençait à se sentir, elle s’essoufflait, et l’espoir s’amenuisait dans son regard. Ses mouvements s’atténuèrent et elle commençait à se calmer. L’angoisse montait en elle, et une note de tristesse se fixait dans ses yeux. Ses muscles restèrent contractes par contre. Elle était toujours nerveuse, cela se ressentait par ses petits pas frénétique. Ils durent la tirer un peu par la corde, pour la faire avancer. Mais cela était un peu moins difficile après la lutte acharnée avec elle.

Nathan posa son regard sur elle, elle était belle, sa robe noir et blanche formait de jolies tâches sur son pelage, cela lui donnait un air sauvage.

 

Lembka suivait les parasites à contre cœur, mais la désolation l’a rendait docile. Contre l’amertume, elle ne pouvait résister, sa peine était grandissante. Nathan avait à la fois un sentiment de pitié et de regret. Il se rendait compte de sa peine. Par contre, il était le seul à le ressentir, son père et Jack l’homme fort se félicitaient de la belle prise et pariaient déjà sur la glorieuse journée qui s’offrait à eux.

 

<- Pas vrai fiston ?!...> s’adressa Oscar à son fils.

-Euh… oui papa

A ces mots, Oscar fronça les sourcils, et lança à son fils avec un ton de reproche.

-      Tu ne m’as pas encore écouté, Nathan…, tu rêvasses à toute autre chose à chaque fois que j’ouvre la bouche… Je disais à jack et à toi, qu’il n’y avait qu’une seule personne qui va me faire la boude aujourd’hui avec la prise de la jument !

-      Samsha !>> Les mots étaient sorti  tout seul de sa poitrine, il n’osait imaginer l’expression de reproche que sa cousine allait lui jetait. Elle était proche des animaux, et les soignait mieux que personne au cirque, elle avait du mal à supporter leur captivité, ce qui est assez paradoxe puisqu’elle avait grandi dans un cirque.

Oscar De la Point d’Or, était le dirigeant du cirque. Il vivait avec sa femme au cirque, dont la succession se faisait de père en fils. Ses frères, ses cousins, ses oncles, pour la plupart vivaient et travaillaient au cirque, une affaire familiale.

Le cirque De la point d’Or est le plus populaire de tout le continent, la côte, les plaines et les Iles et fameux des autres continents voisins, c’est le plus grand, le plus majestueux. C’est aussi le plus fréquenté par les empires marchands.

Ils s’approchaient de plus en plus du cirque. Lembka remarqua qu’au fil du chemin, une route s’était dessinée sous ses sabots. A présent, elle observait les maisons et la naissance d’un village autour de cette route. D’autres parasites croisaient leur chemin et Lembka se sentait épiée par eux, avec leurs mauvais petits yeux.

Puis, elle se redressa la tête, elle rentrait en plein cœur de la ville de Prospérité. De haute bâtisses se formaient en arrière plan, et une vision floue de petites maisons recouvraient en partie les alentours.

Au fur et à mesure, la route s’inclinait  et elle prenait la direction de la mer : ils entrèrent dans le port de Prospérité. L’odeur salée se logeait dans les narines de la jument, elle secoua alors la tête frénétiquement de gauche à droite. Son anxiété s’intensifia et elle redevint nerveuse. Oscar, Jack et Nathan resserrèrent leur prise, et s’arrêtèrent en bloquant leur muscle prêt à résister à toute tentative de la jument. Seulement, Lemka ne voyait dans leur attitude qu’une faiblesse, elle était prête à saisir sa chance pour pouvoir s’enfuir. Tous ces bruits, toute cette agitation, toutes ces personnes et cette horrible odeur l’insupportait. Il fallait qu’elle parte, maintenant !

-      Jack !!! Attention !

Malheureusement, pour l’homme fort du cirque rien n’y fit. Tous ses muscles et sa force ne purent empêcher le coup de sabot de la jument et de le projeter en arrière. Son atterrissage ratait fût accompagner par un bruit rauque.

-      Non !! Moi tu ne m’auras pas ma vieille ! s’écria Oscar.

Il s’était exprimé avec une telle hargne que sa mâchoire était crispée en un rictus rageur sur son visage. Nathan était partagé entre l’idée de relever Jack du sol ou de tenter de calmer la jument qui après le saut de l’homme fort s’excitait de plus en plus. Elle essayait d’atteindre d’autres personnes et se cambrait sur ces pattes arrières accompagnés  d’hennissements.

Puis, une musique mélodieuse lui rappelant le bruit des feuilles qui se frottent sous la brise du matin. Il n’y a plus que cette musique, tous les bruits aux alentours ont disparus. Elle a chaud, elle a beaucoup couru et s’est beaucoup débattue pour tenter de s’échapper aux prises des parasites, elle est épuisée et elle aimerait retrouver sa foret paisible. Cette musique l’a envoûtée, et elle ne fait même plus attention aux regards des deux parasites. Il n’y a plus que la musique, elle et la jeune parasite qui la regarde.  La musique se tait lentement, mais elles se fixent toujours. Alors le bruit revient, il n’est plus assourdissant, mais supportable et les deux parasites ont cessés de tirer sur la corde. Ils sont stupéfaits.

Ainsi, la jeune parasite s’approche et Lembka ressent une irrésistible envie  de s’avancer vers elle.

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Présentation de "Léa pyjama"  (Léa pyjama) posté le mardi 24 novembre 2009 23:04

Bon me revoila après une longue absence mais j'ai pleins d'articles à écrire!!!!

Pour commencer par le début, j'ai eu récemment des nouvelles de ma petite soeur chérie qui me dit qu'elle lit régulièrement mon blog et que ses amies aussi, donc je viens de me rendre compte que de jolies têtes d'anges sont mes principaux lecteurs, et ils ont tous ... 10ans! Alors j'ai créait une nouvelle rubrique que je suis sur ma soeur va reconnaitre de suite.... "Léa pyjama", l'histoire que je lui racontais quand elle était plus jeune avant qu'elle fasse de jolies rêves!!

Pour résumer, ce sont les aventures de deux petites filles Léa et charlotte qui vont manger des fruits magique et attérir dans un monde enchanté où les animaux parlent, elles vont alors avoir une mission particulière: sauver la jeune émilie la sorcière d'un maléfice qui l'emprisonne chez elle... mais le danger guette vers le royaume des serpents!!!

A bientot pour le premier Châpitre "L'école des jolies fleurs"

AP

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Les mercenaires: Préface 2  (Mon Livre) posté le dimanche 27 septembre 2009 01:23

Deuxième partie de la préface de mon livre:

Les décennies et les siècles qui s’écoulèrent furent heureuse et prospère dans les terres des hommes. Peu à peu, tous les groupes nomades se posèrent dans les villes et villages.

« Siège », qui était au départ le groupe dirigeant, s’initia en la ville capitale, et elle se développa en pôle où toutes les décisions politique étaient reçues, étudiées et votées. Elle est aussi, la plus grande ville culturelle et les têtes pensantes y venaient en pèlerinage du savoir.

Au alentour des côtes, les empires marchand se développèrent, dont la ville la plus active fut appelé « Prospérité ». Dans, cette ville de nombreuse famille négociatrice bâtirent leur empire commercial entre les côtes et les îles.

 

Par contre, sur la côte sauvage, selon les périodes, vivait un peuple nomade « Les hirsutes ». Ce peuple s’était développé en réclusion des autres peuples, dans le nord des côtes sauvage, pas loin des glaciers. Leur vie est rudimentaire, mais ils se disent plus neutre que tout autre peuple.

 

Puis, il existe un autre peuple assez particulier, qu’on intègre par vocation : Les mercenaires. Ils sont composés uniquement d’hommes, et n’avaient aucune terre d’attache. Leur seule et unique loi est celle de la bourse, une tiers personne leur donne une somme d’argent et si le mercenaire accepte, ils se serrent la main et ils sont liés jusqu’à l’accomplissement de la mission. Aucunes personnes, aucun motif ne doit briser l’accord. Sinon, le mercenaire serait un traître et banni des autres, devenant ainsi un hors la loi. Depuis des siècles, « Siège » et la communauté des mercenaires sont en conflit puisque les mercenaires suivent leur propre loi et non celles de Siège.

 

Enfin, il y avait les deux royaumes, composés principalement de paysans, ils étaient honnêtes et proche de leur terres. Les familles royales n’avaient jamais imposés leur pouvoir absolu, ils respectaient Siège et ses lois.

 

Un jour, un homme, que l’on nomme  « Bel-Ange », fils héritier d’un empire marchand, paya de nombreux mercenaires pour renverser le royaume des songes. Il fit venir de la Frontière, des créatures hideuses et féroces, personne ne su comment il avait pu les faire passer dans les terres des hommes, cela était impossible et interdit pour un humain.

Ces créatures, ressemblaient à de grand chiens, plus horrible et dangereux, mais ce qui les différenciaient des animaux était leur maléfice, ils ont le pouvoir d’absorber et de tuer les songeurs. Ils peuvent sentir leur magie, et attiré par celle-ci, ils deviennent plus agressifs et les attaquent.

Ce fut donc avec leur aide et celle des mercenaires que le royaume des Songes fut renversé. La plupart de la famille royale put s’enfuir, mais les autres périrent. On ne sait pas si le roi Auquelin et sa femme Délonie échappèrent au massacre, mais cela arriva le jour de la naissance de leur fils.

Bel-Ange s’imposa empereur des « Etats-Indépendants » qui devint la terre d’attache des mercenaires. Il prescrit ses lois et rejeta une partie de celles de Siège. Bel-Ange, autorisa l’esclavage, et les premiers esclaves furent une partie des paysans de l’ancien royaume.

 

Une nouvelle aire se créait et la prophétie de Nhu-Mai allait commencer.

AP

 

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Ma Soeur!!!!!  (London Dream) posté le dimanche 27 septembre 2009 01:14

Blog de amyplumdream :Pour ceux qui aiment lire..., Ma Soeur!!!!!

Au fait, je ne vous ai pas dit comment elle m'appelais ma petite soeur, elle ne dit jamais mon prénom, non non non je suis:

Ma Soueeeeuuuuuuurrrrr!

AP

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